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A la une Bienvenue sur mon blog 100% cinéma !
LE 1er MARS 2008 :

FAUTE DE TEMPS, ET JE DOIS AVOUER, DE MOTIVATION, LE BLOG RESTERA EN MAINTENANCE QUELQUES TEMPS... POUR REVENIR AVEC PLEINS DE NOUVEAUX ARTICLES ET DE CRITIQUES ! A BIENTOT.

22 MARS : LE BLOG DEMENAGE COMPLETEMENT, MAIS TOUJOURS SUR ALLOCINE ! PLUS DE RENSEIGNEMENTS BIENTOT...


RENDEZ-VOUS SUR LE CINEMA DE JEREMY, VAUT MIEUX TARD QUE JAMAIS !!!




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Michael Stahl-David, Lizzy Caplan et Jessica Lucas dans Cloverfield, un film de Matt Reeves.
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Bienvenue à toutes et à tous sur mon tout nouveau blog Allociné !
Pour la petite présentation, je m'appelle Jérémy (Evan est mon peudo Allociné mais vous pouvez m'appeller comme ça aussi ), j'ai 16 ans et je suis un véritable passioné de cinéma. J'habite en Haute-Normandie, dans l'Eure (27) et plus précisément dans un petit village qui se nomme La Neuville du Bosc. J'étudie actuellement le cinéma dans un lycée à Evreux, je passe en 1ère à la rentrée prochaine.

Ce blog, "aquoicavaservir ?" Buena Vista International
Comme l'indique la présentation, c'est ici que je posterai mes critiques de films vus au cinéma (en lien avec celles mises directement sur le site), mes coups de coeurs, et de divers articles sur mes réalisateurs et acteurs préférés.

Pour le moment, je vous invite vivement, vous chers cinéphiles, à venir régulièrement pour suivre les mises à jour de mon blog si ce dernier vous plaît !

Remarque : Les commentaires sont disponibles à vous. Vous voulez faire des remarques, enrichir mes propos, donner votre avis ou seulement me faire un petit coucou, vous êtes la bienvenue ! A bientôt !


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PLAN DU BLOG :




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Clôturée

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(sorties du 20/02)
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(les films qu'Evan attend le plus dans l'ordre des sorties)
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The Happening
(Phénomènes en français), de M. Night Shyamalan.
Avec Mark Wahlberg , Zooey Deschanel, Spencer Breslin...
Date de sortie : 11 juin 2008

Merci à Mr. Movie pour la mise en ligne, Ptiterigolotte pour l'info.


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Match Point
TFM Distribution

Synopsis
:
Jeune prof de tennis issu d'un milieu modeste, Chris Wilton se fait embaucher dans un club huppé des beaux quartiers de Londres. Il ne tarde pas à sympathiser avec Tom Hewett, un jeune homme de la haute société avec qui il partage sa passion pour l'opéra.
Très vite, Chris fréquente régulièrement les Hewett et séduit Chloe, la soeur de Tom. Alors qu'il s'apprête à l'épouser et qu'il voit sa situation sociale se métamorphoser, il fait la connaissance de la ravissante fiancée de Tom, Nola Rice, une jeune Américaine venue tenter sa chance comme comédienne en Angleterre...


Critique : Woody, il est intelligent. Il n'a plus à le prouver. C'est pour cette raison que dès le début du film, on s'écarte déjà (peut-être) encore plus que le personnage de la linéarité du récit et son déjà-vu (un gars rencontre une nana riche, est obligé de se conformiser dans le style de vie, tombe amoureux d'une autre...).
S'il parvient brillament tout de même à mettre en scène ce que j'appellerai "la forme du récit", le réalisateur ne prend pas son spectateur pour un idiot qui comprend très bien que pendant toute cette partie du film, le récit ne parcours que la ligne du filet. C'est la balle qui ne sait quel camp choisir. Et pour le coup, elle tombe du mauvais côté. Paradoxe de la métaphore de la chance ? Pas vraiment, en fait. Allen détruit le mythe de la comédie romancée typiquement américaine avec un climax aussi abominable qu'ammorale. On en jouirait même de cette insolence.
On est loin des conventions propres à la bienséance des films romantiques à grand public. Le personnage principal n'est pas le gentleman parfait, le sex-symbol que pourtant Jonathan Rhys-Meyers semble s'amuser à jouer (son charme en deviendrait presqu'agaçant par jalousie...) et la femme aimée est la femme très sexy du film (Scarlett Johansson, irrésistiblement belle et, n'ayons pas peur des mots, très "sexe") mais au tempérament complétement déjantée. Celui de n'importe quelle femme qui serait dans une telle situation en fait.
Ainsi Allen reprend cette vieille technique traditionnelle qui consiste à faire identifier son spectateur à un monstre qu'il ne croyait pas être (enfin, c'est discutable). Si dans Match Point les choix de la vie semblent être comme... des "balles de match" que la simple chance guide, le film s'avère finalement être comme un "lob" au genre bien connu de la comédie dramatique, bien trop classique et contraignante pour Allen. Et il marque le point.

En bref : Cynique et ammoral à souhait, Match Point n'en est pas moins un film admirablement maitrisé qu'on se délecte de voir avec une certaine insolence proche de celle du cinéaste. Avantage Woody.

Scarlett Johansson. TFM DistributionJonathan Rhys-Meyers et Matthew Goode. TFM DistributionEmily Mortimer et Jonathan Rhys-Meyers. TFM Distribution
 
Match Point - ma note pour ce film :
Réalisé par Woody Allen
Avec Scarlett Johansson, Jonathan Rhys Meyers, Emily Mortimer, ...
Année de production : 2005
Cloverfield

Synopsis
:
New York - Une quarantaine de ses amis et relations ont organisé chez Rob une fête en l'honneur de son départ pour le Japon. Parmi eux, Hub, vidéaste d'un soir, chargé d'immortaliser l'événement. La "party" bat son plein lorsqu'une violente secousse ébranle soudain l'immeuble. Les invités se précipitent dans la rue où une foule inquiète s'est rassemblée en quelques instants. Une ombre immense se profile dans le ciel, un grondement sourd se fait entendre... et la tête de la Statue de la Liberté s'effondre brutalement sur la chaussée. L'attaque du siècle vient de commencer. Au petit matin, Manhattan ne sera plus qu'un champ de ruines...



Critique
: Les gens les aiment les films apocalyptiques aux nuances de science-fiction à la Independance Day. Pour cause, leur succès. Cet été, avant un autre exemple parfait du genre avec Transformers, été diffusé le trailer de ce mystérieux film, Cloverfield, suscitant à la fois l'excitation et l'interrogation des spectateurs. Qu-es-ce que c'est que ça ?
Qu-est-ce que c'est ? Probablement, et mine de rien, l'un des meilleurs films de science-fiction jamais réalisé. Pourquoi ? Car il révolutionne totalement le genre.
Abrams est loin d'être idiot. Il a ce don pour savoir exactement ce qu'attend le spectateur, dont lui même ne sait pas forcément. C'est d'abord Lost, au succès planètaire, puis ce monstre, car le vrai monstre c'est le film en lui-même. Le principe tient du génie : reprendre la technique du Projet Blair Witch pour en faire un blockbuster. Dans ce sens, Cloverfield n'invente rien du tout car le principe est exactement le même. Le Projet Blair Witch avait fait frissoner des milliers de spectateurs en privilégiant leur propre imagination (renvoie aux peurs primaires, absence de concret). Matt Reeves s'est tâché, pour notre plus grand plaisir, à respecter à fond l'effet. Si la production a fait en sorte ne pas montrer le monstre de l'histoire dans ses premières images du film afin de garder l'impatience du spectateur jusqu'au bout, très vite on s'aperçoit que dans le film même, le monstre n'est pas si important que ça (on ne le voit concrétement qu'à la toute fin !). Véritable pari qui s'avère plus qu'efficace : Cloverfield est une plongée dans l'horreur d'un caméraman et ses amis qui tentent bien que mal de fuir l'inconnu. Les effets spéciaux sont absolument effrayants, le travail sur le son remarquable. On s'y croit du début à la fin. C'est simple : Cloverfield révolutionne le genre. Si le début est un peu long, il ne fait qu'accentuer l'ampleur de la bombe à retardement. Après la scène du pont qui dépasse toute imagination, Reeves fait en sorte que l'on reste scotché à notre siège, et ça marche. L'effet Blair Witch fonctionne à merveille, par exemple lorsqu'une de leur camarade contaminée meure - est tuée ? - dans tous les cas de façon atroce. Du sang gicle, c'est tout, mais notre inconscient a déjà tout vu. C'est bien connu : les choses que l'on ne voit pas sont celles qui nous font le plus peur. C'est la même chose dans la trame du métro par exemple. Bref, le film est d'un réalisme époustoufflant voire horrible (judieuse idée que la bande d'un week-end amoureux qui s'entrecale lorsque la caméra s'éteint). Notre haleine et notre stress nous font même oublier l'effet un peu "Disneyworld" dans les scènes intenses, où l'on se croirait plongés en plein coeur d'une attraction à sensation forte. Cloverfield se termine exactement comme il devait se terminer : une fois encore en ne racontant rien concrètement, on en parvient à en fait tout raconter.

En bref : Absolument terrifiant, d'un réalisme à la maitrise qui fait droid dans le dos, Cloverfield est la surprise de ce début d'année, une véritable brise d'air frais à ce merveilleux genre qui est le blockbuster. Bien joué !


 
Cloverfield - ma note pour ce film :
Réalisé par Matt Reeves
Avec Michael Stahl-David, Lizzy Caplan, Jessica Lucas, ...
Année de production : 2008
La Question humaine
Synopsis : 
Paris, de nos jours : Simon, 40 ans, travaille comme psychologue au département des ressources humaines de la SC Farb, complexe pétrochimique, filiale d'une multinationale allemande, où il est plus particulièrement chargé de la sélection du personnel.
Un jour Karl Rose, le co-directeur de la SC Farb demande à Simon de faire une enquête confidentielle sur le directeur général Mathias Jüst, de dresser un rapport sur son état mental. Ne pouvant pas se soustraire à la requête de Rose et ne voulant pas risquer de se mettre mal avec Jüst, Simon accepte du bout des lèvres, en se promettant de conduire une enquête discrète et de rendre un rapport le plus neutre possible... mais très vite en pénétrant dans la nuit d'un homme, Simon entre dans la sienne : Une nuit hantée par les fantômes et les spectres de l'Europe contemporaine.

Critique : Lors de sa sortie, le film de Nicolas Klotz a fait parler de lui. La critique a été partagée globalement comme le public. Certaines personnes ont détesté le film. En essayant pourtant d'être le plus objectif possible, mon avis tendra plutôt en faveur de ces spectateurs.
Le but de Klotz est simple : faire un film sur la vie en entreprise afin d'y montrer toute son inhumanité en dressant au passage une critique sévère du capitalisme. Simple, mais qui n'a rien de révolutionnaire non plus. Cela étant le propos reste d'actualité, ainsi le film s'inscrit plutôt bien dans son époque... mais reste à voir entre quelles limites. C'est clair, on adhère au propos ou pas dès le premier plan générique : sur un mur bétonné imprimé de numéros qui se suivent avec en bruit off un train qui avance, Klotz fait immédiatement le rapprochement entre l'usine donc, et la téléportation des juifs dans les années 40 (renforcée d'autant plus par le deuxième plan de l'usine présentée comme un four crématoire). Même si le film n'est sensiblement pas fait pour sentir la rose, son propos peut-il vraiment être rapproché à un génocide de cette envergure ? La réponse, purement objective car personne ne pourra le contredire, est non. En cherchant à dramatiser le contexte, Klotz parvient à choquer mais en créant un choc assez hostile. Il parvient néanmoins avec cette entrée en matière à créer une barrière (presque) infranchissable entre le spectateur et le film.
En tentant d'accorder son propos (le fond) à la mise en scène (la forme), Klotz décide de refuser complétement, et justement, la mise en scène. Cherchant une platitude dérangeante, il parvient, il faut l'avouer, à la créer parfaitement. Cependant, ce parti pris de mise en scène (ou d'anti mise en scène) a le don de nous ennuyer profondément. Un défaut ? Tout dépend du but du réalisateur.  Si le cinéaste a tenté de produire cet effet alors c'est réussi... mais ce but est n'est pas clairement identifiable. Problème.
Froid, austère, le récit ne décolle (et devient donc intéressant) qu'à de très rares moments (scène de la rave partie particulièrement réussie). La voix off devient très vite énervante et largement dispensable, sauf à la toute fin où le dernier plan, ou l'abscence de plan, est plutôt judieuse. L'anti jeu des acteurs (c'est clairement une récitation de scénario) accompagne logiquement les choix cinématographiques de Klotz, choix, une fois encore, discutables. On en sort retournés, mitigés sur l'aspect phylosophique de la chose révélé par le titre.

En bref : A défaut de vouloir être le plus critique et sombre possible, La Question humaine tombe dans le "anti" superflu, jusqu'à arriver à en être un film finalement "anti-cinématographique" ou "anti-humain". Un véritable paradoxe, qui peut plaire comme choquer énormément. Ici, on est plutôt dans la deuxième catégorie...

Nicolas Klotz réalisateur) et Mathieu Amalric. Sophie Dulac DistributionDelphine Chuillot et Mathieu Amalric. Sophie Dulac DistributionMathieu Amalric. Sophie Dulac Distribution
 
La question humaine - ma note pour ce film :
Réalisé par Nicolas Klotz
Avec Mathieu Amalric, Michael Lonsdale, Jean-Pierre Kalfon, ...
Année de production : 2007
I'm Not There



Synopsis
:
Un voyage à travers les âges de la vie de Bob Dylan. Six acteurs incarnent Dylan tel un kaléïdoscope de personnages changeants : poète, prophète, hors-la-loi, imposteur, comédien, martyr et "Born Again". Ils participent tous à l'esquisse d'un portrait de cette icône américaine définitivement insaisissable.




Critique
: Le projet est ambitieux, le résultat incroyablement étonnant. L'enjeu ? Raconter l'histoire de Bob Dylan, à différents stades de sa vie et interprété par six acteurs différents. Résultat ? Comme dit précédemment : étonnant.
I'm Not There se révèle être comme un film antibiopic où passé se confond avec le plus lointain et même avec l'histoire d'un petit garçon, certes extraordinaire, mais apparament hors-contexte. Ca peut déranger, car le film finit par prendre même des allures expérimentales. Cette confusion et complexité parviennent pourtant étrangement à nous faire comme sentir l'insaisabilité du personnage. Todd Haynes semble s'être complétement plongé dans la tête de Bob Dylan pour y raconter successivement différents moments de sa vie à mettre en lien avec tous les autres. La vie de Bob Dylan c'est finalement le film : un bordel pas croyable mais talenteux au caractérère sans cesse changeant limite lunatique.
Un "bordel" qui non seulement de varier les différents caractères de Dylan, est comme le mix de six films qui seraient complétement différents (contextes contrastes, casting complétement différent...). La palette d'acteurs est tout simplement incroyable, mention spéciale à une Cate Blanchett stupéfiante de réalisme et méconaissable. Même si Haynes dresse le contexte dès le début (cuts rapides sur les différents acteurs significatifs d'une certaine unité) et à la fin en jouant sur un montage redondant, on en sort avec l'impression d'avoir été complétement emporté dans sa tête, dans son monde, là où seul l'artiste doit sûrement vivre et être lui.

En bref : Etonnant et original. Haynes semble s'être emparer de la personnalité de Bob Dylan... et c'est toujours le pari pour ce genre de film. Non ?

Heath Ledger. Diaphana FilmsMarcus Carl Franklin. Diaphana FilmsCate Blanchett. Diaphana Films
 
I'm Not There - ma note pour ce film :
Réalisé par Todd Haynes
Avec Christian Bale, Cate Blanchett, Marcus Carl Franklin, ...
Année de production : 2007
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